Watt, lumen, kelvin : comment choisir la bonne lumière ?
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Temps de lecture 10 min
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Une ampoule qui éclaire bien sans consommer inutilement : sur le papier, ça paraît simple.
Mais entre les watts, les lumens, les kelvins affichés sur les emballages, on peut vite s’y perdre. Alors, que faut-il vraiment regarder pour éclairer une table, un coin lecture, une chambre ou un bureau, sans surconsommer ?
Watts (W) : Ils mesurent la consommation électrique d'une ampoule, pas sa luminosité.
Lumens (lm) : Ils indiquent la quantité de lumière émise : plus il y en a, plus l'ampoule éclaire.
Kelvins (K) : Ils déterminent la couleur de la lumière, du blanc chaud au blanc froid.
2 700 à 3 000 K : Une lumière chaleureuse, idéale pour le salon ou la chambre.
3 500 à 4 000 K : Une lumière plus neutre, adaptée à la cuisine ou au bureau.
Le bon réflexe : Choisir d'abord les lumens, puis les kelvins et enfin les watts pour maîtriser sa consommation.
Sommaire
Pendant longtemps, nous avons choisi nos ampoules en watts.
40 W, 60 W, 100 W… Plus le chiffre était élevé, plus on s’attendait à avoir de lumière.
Avec les LED, ce réflexe n’est plus le bon.
Le watt mesure la puissance électrique consommée, pas directement la quantité de lumière produite. Une LED peut donc éclairer beaucoup tout en consommant relativement peu d’électricité.
Le bon réflexe ?
Commencez par choisir la quantité de lumière dont vous avez besoin en regardant les lumens. Puis comparez les watts entre des ampoules offrant une luminosité comparable.
Moins de watts pour une quantité de lumière équivalente = moins d’électricité consommée.
C’est là que les watts redeviennent très concrets.
Pour calculer la consommation d’une ampoule :
Puissance en watts ÷ 1 000 × durée d’utilisation en heures = consommation en kWh
Prenons une ampoule LED de 8 W, allumée en moyenne 3 heures par jour.
Sur une année :
8 ÷ 1 000 × 3 × 365 = 8,76 kWh
Il suffit ensuite de multiplier ces 8,76 kWh par le prix du kWh indiqué sur votre contrat d’électricité.
Par exemple, avec un kWh facturé 0,25 €, cette ampoule coûterait environ :
8,76 × 0,25 € = 2,19 € d’électricité par an.
Bien sûr, ce montant est seulement un exemple : votre coût réel dépend du tarif de votre fournisseur et du temps pendant lequel l’ampoule reste allumée.
Mais lorsque l’on multiplie ce calcul par tous les points lumineux d’une maison, le choix de l’ampoule et nos habitudes d’utilisation finissent par compter.
Les LED restent aujourd’hui la solution recommandée pour l’éclairage domestique en raison de leur faible consommation et de leur longue durée de vie.
C’est un point important.
Une lampe placée près d’un fauteuil pour lire peut être plus utile qu’un plafonnier très puissant éclairant tout le salon.
Même chose pour un bureau, un chevet ou un plan de travail.
Mettre la lumière là où l’on en a réellement besoin permet aussi d’éviter de suréclairer inutilement toute la pièce.

Vous voulez savoir si une ampoule éclairera suffisamment ?
Regardez les lumens.
Plus leur nombre est élevé, plus l’ampoule émet de lumière. C’est aujourd’hui le repère le plus utile pour comparer la luminosité de deux LED.
Mais ce n’est pas toute l’histoire.
Une ampoule de 800 lumens placée juste au-dessus d’une table et la même ampoule installée très haut au plafond ne donneront pas la même sensation.
La hauteur du luminaire, la couleur des murs, la présence d’un abat-jour ou encore la façon dont la lumière est dirigée changent le résultat.
C’est aussi pour cette raison qu’il est difficile de dire :
« Il faut exactement X lumens dans un salon. »
Tout dépend de sa taille, de son aménagement et surtout de ce que vous voulez y faire.
C’est assez simple une fois que l’on distingue les deux.
Les lumens correspondent à la lumière produite par l’ampoule.
Les lux correspondent à la lumière reçue sur une surface.
Imaginez une table de salle à manger.
L’ampoule produit une certaine quantité de lumière. Mais ce qui compte pour votre confort, c’est aussi la lumière qui arrive réellement sur la table.
Une suspension bien positionnée peut donc être plus efficace qu’une ampoule plus puissante mais mal placée.
Voilà pourquoi, chez HOOPZI, nous revenons souvent à la même idée :
la bonne lumière, c’est aussi la lumière au bon endroit.
Les kelvins (K) ne disent pas combien une ampoule éclaire.
Ils indiquent la couleur de sa lumière.
Et le principe peut sembler contre-intuitif :
plus le nombre de kelvins est faible, plus la lumière paraît chaude. Plus il est élevé, plus elle paraît froide.
C’est cette lumière légèrement dorée que l’on associe facilement à une ambiance cosy.
Elle fonctionne particulièrement bien dans une chambre, un salon ou une salle à manger.
On reste dans une lumière chaleureuse, mais un peu moins jaune.
C’est un bon compromis dans beaucoup de pièces de vie.
La lumière devient plus blanche.
Elle peut être intéressante dans une cuisine, une salle de bain ou un espace de travail.
L’ADEME conseille notamment des blancs chauds de 2 700 à 3 500 K pour le salon et les chambres, et des lumières plus dynamiques autour de 3 500 à 4 500 K pour la cuisine ou la salle de bain.
Il n’existe pas une « bonne ampoule » valable partout dans la maison.
On ne demande pas à la lumière la même chose quand on cuisine, quand on lit, quand on travaille ou quand on dîne entre amis.
Le salon change de fonction au fil de la journée.
On y lit, on reçoit, on regarde un film, on discute…
Pour l'ambiance, une lumière chaude autour de 2 700 à 3 000 K fonctionne généralement très bien.
Mais plutôt que de compter uniquement sur un plafonnier puissant, pensez à plusieurs sources :
Vous pourrez ainsi n’allumer que ce dont vous avez besoin et faire évoluer l’ambiance.

Ici, la table devient le point central.
La lumière doit permettre de bien voir ce que l’on mange sans être agressive.
Une température autour de 2 700 à 3 000 K permet généralement de conserver une atmosphère chaleureuse.
Et si la table est longue ?
Plusieurs points lumineux peuvent répartir la lumière plus harmonieusement qu’une seule suspension centrale.
C’est précisément ce que permet HANG : à partir d’une seule arrivée électrique au plafond, vous pouvez créer un, deux, trois ou cinq points lumineux et les répartir selon la table ou l’espace à éclairer.
Dans une chambre, on recherche généralement une ambiance plus douce.
Une lumière chaude autour de 2 700 K est particulièrement adaptée.
Mais là encore, tous les usages ne sont pas les mêmes.
Pour lire au lit, mieux vaut une lumière suffisamment proche et bien orientée qu’un plafonnier très puissant.
Et si aucune arrivée électrique n’a été prévue près du lit, BALA permet justement d’ajouter un point lumineux à partir d’une simple prise.

Une cuisine a besoin de deux choses :
une lumière générale agréable et une lumière plus précise sur les zones de travail.
Plan de travail, évier, îlot ou zone de cuisson méritent un éclairage suffisant pour voir clairement ce que l’on fait.
Une lumière autour de 3 500 à 4 000 K peut apporter un rendu plus dynamique dans ces zones.
L’idée n’est donc pas forcément d’éclairer toute la cuisine beaucoup plus fortement, mais de mettre davantage de lumière là où elle est vraiment utile.

Pour lire, écrire ou travailler sur un écran, une lumière mal placée peut vite devenir inconfortable.
L’idéal est d'associer :
Une température autour de 3 500 à 4 000 K peut donner une sensation plus dynamique qu’une lumière très chaude.
Là encore : mieux vaut une lumière bien placée qu’une lumière simplement plus forte.

Souvent, oui.
Mais pas pour tout allumer en même temps.
L'intérêt est justement de pouvoir choisir la lumière dont on a besoin selon le moment.
• Un point lumineux pour lire près du canapé.
• Deux lumières près du lit.
• Plusieurs suspensions au-dessus d’une grande table.
• Une lumière dédiée au bureau.
L’éclairage général, pour voir l’ensemble de la pièce.
L’éclairage fonctionnel, pour une activité précise : cuisiner, travailler, lire…
L’éclairage d’ambiance, pour apporter de la douceur et participer au décor.
Et le soir, vous pouvez simplement allumer les sources réellement utiles, plutôt que d’éclairer toute la pièce au maximum.
L’abat-jour n’est pas qu’un élément décoratif.
Il change aussi la façon dont la lumière se diffuse.
Un abat-jour opaque peut diriger davantage la lumière vers le haut et vers le bas. Une matière claire ou plus translucide laisse généralement davantage passer la lumière.
Sa couleur compte aussi : une matière foncée absorbera davantage de lumière qu’une matière claire.
Et sa hauteur par rapport à la zone éclairée joue également un rôle.
Autrement dit : deux luminaires avec exactement la même ampoule peuvent produire deux ambiances très différentes.
Au moment de choisir une LED, posez-vous simplement quatre questions.
Regardez les lumens.
Regardez les kelvins.
Regardez les watts et son étiquette énergie.
À quantité de lumière comparable, moins de watts signifie moins d’électricité consommée.
C’est peut-être la question la plus importante.
Au-dessus de la table ? Près du lit ? Sur le bureau ? Dans un angle sombre du salon ?
Avant d'ajouter de la puissance, commencez par placer la lumière là où elle sera réellement utile.
Chez HOOPZI, c’est un peu notre point de départ : une arrivée électrique n’est pas toujours là où l’on a besoin de lumière.
Un coin lecture trop sombre ?
BALA, câble luminaire de 4,5 m, se branche sur une prise pour ajouter de la lumière là où il en manque, sans travaux électriques.

Une longue table mais une seule arrivée électrique au plafond ?
Les suspensions HANG permettent de multiplier les points lumineux à partir de cette seule arrivée au plafond.
Envie d'une suspension dont vous souhaitez régler la hauteur et modifier la forme à la main ?
TWIST s’ajuste à la main et conserve la position qu’on lui donne, sans couper les fils électriques.

Parce qu’au fond, bien éclairer ne signifie pas forcément éclairer plus.
Cela signifie surtout éclairer là où c’est utile, comme vous en avez envie.
→ Découvrir nos ampoules LED E27
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Grosse ampoule LED dimmable (remplace un abat-jour)
Non. Les kelvins (K) indiquent la température de couleur de la lumière, tandis que les watts (W) mesurent la puissance électrique consommée. Une ampoule LED de 5 W et une autre de 10 W peuvent toutes deux produire une lumière de 3 000 K ou de 4 000 K. Il n'existe donc pas de conversion directe entre ces unités.
Les lumens (lm) mesurent la quantité de lumière émise par une ampoule, tandis que les kelvins (K) indiquent sa couleur. Plus le nombre de lumens est élevé, plus l'ampoule produit de lumière. Une valeur de 2 700 K correspond à un blanc chaud, tandis que 4 000 K donnent une lumière plus neutre.
Une ampoule de 4 000 kelvins diffuse une lumière blanche neutre, moins jaune qu'une ampoule de 2 700 K. Elle convient notamment aux cuisines, salles de bain et espaces de travail. Cette valeur ne renseigne ni sur la consommation en watts ni sur la luminosité en lumens.
Pour remplacer une ancienne ampoule à incandescence de 60 W, recherchez une ampoule LED d'environ 800 lumens. Selon son efficacité énergétique, elle peut consommer approximativement 6 à 10 W. Pour comparer deux ampoules LED, privilégiez les lumens plutôt que les watts.
Pour une ambiance douce et chaleureuse, privilégiez une ampoule LED entre 2 700 et 3 000 K. Une lumière autour de 4 000 K sera plus neutre et généralement mieux adaptée aux espaces de travail. Le choix dépend aussi de l'ambiance recherchée et de l'emplacement du luminaire.
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Didier Finn, fondateur de HOOPZI Pour Didier, la lumière ne sert pas qu'à voir clair : elle crée une ambiance, structure un espace, raconte un intérieur. Trop souvent, elle est subie, mal placée, figée, coût à modifier. C'est pour changer ça qu'il a créé HOOPZI, société française de luminaires design et 100 % modulables : à suspendre, enrouler, déplacer ou composer soi-même, sans travaux ni électricien. Les créations HOOPZI associent design, qualité des matériaux et durabilité. Les systèmes électriques BALA, HANG et TWIST ont été évalués par DEKRA au regard des normes européennes applicables. Les modèles BALA et HANG bénéficient d’une garantie commerciale de durabilité de 10 ans. |